Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 21:29
Ce midi, en mangeant avec Zoé, une copine de promo très exhibitioniste, on s'est raconté nos vacances avant de finir par je ne sais quel chemin, à se raconter nos premières exhib.
Je me suis souvenue plus spécialement de l'été de mes 16 ans où j'ai passé un mois dans la maison de campagne de mes grand'parents dans le sud. On habitait en Alsace cette année-là (le métier de mon père faisait qu'on restait rarement plus de 2 ans dans la même ville) et mes parents avaient acceptés que je me laisser voyager seule, à condition que je voyage de jour et que je les appelle à chaque gare où je changeais de train. Ils m'avaient choisi un itinéraire par Lyon pour que j'ai pas à traverser Paris. Après avoir écouté pour la 36e fois les recommandations maternelles d'usage, j'ai enfin pu monter dans le train.

J'avais choisi un grand sac à dos de randonnée pour mettre mes affaires parce que c'était plus pratique qu'une valise et que je pouvais aussi l'utiliser pour aller marcher avec mes grand'parents qui aiment la randonnée. Je portais une mini-jupe noire très courte avec en dessous un petit short bleu ciel, une brassière noire moulante à petites manches et très courte et une chemise bleue ciel à manches courtes et des basquets. C'était simple et confortable pour voyager. Quand le train a démarré, j'ai fait un dernier signe de la main à mes parents et je suis allée m'asseoir.
Le train était presque vide et j'en avais pour moins d'une heure avant ma première correspondance. Je m'installais sur mon siège et commençais déjà à m'ennuyer. Il faisait chaud, il n'y avait pas de clim et les fenêtre étaient ouvertes, laissant entrer le soleil et la chaleur. J'enlevais donc ma chemise et comme je ne voulais pas m'endormir de peur de rater ma correspondance, je décidais me prendre un livre. Mon père avait mis mon sac dans le porte-bagagges au dessus de mon siège.
Le livre que je voulais était dans la poche latérale et plutôt que de descendre le sac assez lourd, je tendis les bras et sur la pointe des pieds tentais tant bien que mal de l'atteindre. J'y parvins et alors que je fouillais dedans je baissais la tête un instant pour ne pas avoir mal au cou. Je vis l'homme sur le siège derrière le miens qui me regardait avec intérêt je suivis instinctivement son regard et m'aperçu que ma brassière était remontée, laissant apparaître en partie mes seins, jusqu'au dessus des tétons!
Je n'ai jamais vraiment ressenti le besoin ou l'envie de mettre de soutien-gorge en dehors du sport, (maintenant, j'en met mais si je peux l'éviter, je me gêne pas) principalement pour des raisons de confort (j'en trouve toujours pas de confortables, si tant est que ça existe) et aussi parce que je trouvais ça trop visible, ça se voit quand on en porte (aussi quand on en porte pas, même sous un gros pull, mais je m'en étais pas  encore rendue compte!). J'ai eu un moment de vide, ne sachant pas comment réagir, et finalement, je me suis dit qu'avoir l'air de pas s'en rendre compte était sans doute le plus facile. J'attrapais donc mon livre et retournais m'asseoir. Une fois assise, je regardais ma poitrine et mes tétons qui pointaient fièrement à l'air libre. Je me rajustais rapidement et tentais d'oublier les faits. Evidemment, pas moyen!

Je m'étais déjà retrouvée toute nue devant d'autres, mais c'était des filles et c'était les douches/vestiaires, ou encore dans le jardin quand on faisait du bronzing intégral avec les copines et y'avait pas de voyeurs à proprement parlé!

Finalement, plutôt que de lire, j'y ai pensé jusqu'à ce que mon arrêt soit annoncé. Comme il fallait bien que je descende mon sac, je me suis levée toute frémissant et ai prit la même position  que précédemment. Comme je l'espérais sans encore trop me l'avouer, les seins sont encore allés rejoindre le monde de la lumière! C'était assez volontaire pour que je me sente rougir. Je rangeais rapidement mes affaires et mettais mon sac sur le dos et en attachant la ceinture sur mes hanches, avant de rajuster pudiquement mon haut et de sortir du train pour prendre ma correspondance.
J'étais un peu gênée mais aussi un peu excitée! Ma première exhib dans un train!

Pourtant, le plus inattendu pour moi a été à l'arrivée à destination. Je m'étais encore endormie (sagement et jusqu'au bout) et j'ai juste eu le temps de mettre mon sac sur le dos et de sauter du train avant qu'il ne reparte. Mes grand'parents qui m'attendaient sur le quai, me firent les bises et ma grand'mère, joueuse me dit un truc comme "y'a monde au balcon à ce que je vois. Ils ont l'air pressés de profiter du soleil du midi." Et avant que je comprenne, elle me pinça gentillement les têtons entre pouce et index me faisant sursauter et pousser un petit cri. Je regardais mes seins qui effectivement étaient sortis dire bonjour quand les bretelles de mon sac avaient fait remonter ma brassière. Je me rajustais en rougissant vivement, beaucoup plus gênée d'avoir été vue par ma famille qui pas de totals étrangers.

Mais c'était là que le début de mes vacances aventureuses dans le sud!
Par Virginie
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 17:32
Ca y est, les vacances sont quasiment terminées ! Je me demandais ce que 2009 me reservait comme surprises et j'en ai déjà découvertes quelques unes.
Jeudi, donc le 1er janvier, je me suis réveillée vers 11h du matin. Comme j'avais pas trop bu et que finalement on s'était endormi rapidement après qu'il ai réchauffé chaque recoin de mon corps, j'étais bien en forme. Il était déjà réveillé, les autres aussi d'après les voix qui venaient du salon. J'en profite pour me glisser sans bruit dans la salle de bain pour prendre du bonne douche et arranger les dégâts de la nuit puisque je m'étais pas démaquillée avant de dormir. L'état des lieux fut rapide, comme je me maquille pas beaucoup, un simple lait suivit d'une lotion tonifiante suffit. Je me démèle et attache mes cheveux en dégageant bien la nuque, c'est comme ça que Mat les préfère.
Je met la serviette sur le sèche-serviette et retourne sans buit dans la chambre. J'allais ouvrir la porte quand j'étend Seb derrière moi qui crie aux autres: "Hé, elle est réveillée! Elle se ballade à poils dans le couloir!". Je rentre vite dans la chambre pour m'habiller mais je vois pas mon sac. Là dessus, Mat entre dans la chambre et me serre dans ses bras en m'embrassant passionnément tout en laissant ses mains se promener. Je lui demande où est mon sac, et il me répond qu'il a déjà tout mis dans la voiture pour gagner du temps. Je tente de protester, mais il ne m'écoute pas et m'entraîne jusqu'au salon où tout le monde prend l'apéro. Je râle que j'aimerai bien pouvoir m'habiller parce que c'est quand même gênant. Tous rigolent et me rappellent que j'ai quand même passé presqu'une heure toute nue dans la rue. Mat rajoute qu'il est très fier de montrer mon corps aux autres et comme je suis bien foutue, autant le montrer!
Je jette un oeil aux filles et je vois Stéph faire un clin d'oeil à Clarisse avant d'enlever son pull et rester seins nus! Clarisse se lève à son tour et enlève sa robe alors que Stéph se tortille dans son fauteuil pour enlever son pantalon et son string. Elles viennent toutes les deux nues vers moi et Clarisse me dit "Félicitation! t'as passé le test. Bienvenue dans notre grande famille!" et elle me serre dans ses bras. Je sens ses gros seins chauds contre les miens, bientôt remplacé par les petits pointus de Stéph. Les mecs applaudissent et ouvre le champagne et Mat agite l'appareil photo sous notre nez, il veut faire une photo commémorative. On se passe les bras autour de la taille, moi entre les deux, et on fait un grand sourire.
Evidemment, je demande des explications, et Stéph me sort simplement un grand album photo. Page après page, on la voit plus ou moins dénudée. Y'en a même une à côté du sapin où j'ai posé, mais prise l'année passée. Clarisse me dit qu'elle aussi a un album chez elle (on est chez Stéph et Chris) et que ce qu'elle préfère c'est se promener nue dans les rues (et que ça lui ai même arrivé en plein jour quand elle est en vacances ailleurs) ou à la campagne mais qu'elle attend toujours qu'il fasse au moins 18°C!
Là, j'avoue que je suis bouche bée et que je pensais pas ça d'elles. Elles me disent la même chose, il semblerait que j'ai l'air d'une petite fille sage et que déjà les photo les ont étonnées. Mais elles s'attendaient à ce que je panique et j'aille pas plus loin que le bout de la rue, voir même du hall d'entrée!
Moi je suis bien contente d'avoir des copines pour m'amuser, je suis sûre qu'on va pouvoir faire des trucs qu'on peut pas faire avec des mecs autour! On va d'ailleurs se revoir prochainement, sans doute à la piscine.

On est donc restées nues (pas les mecs, ils avaient froid, mais ils sont apparemment vachement exhibitionnistes tout les trois! ils ont raconté des souvenirs de fac notamment... dommage qu'ils prennent pas de photo! ils préfèrent juste se montrer, sans laisser de traces... ceci dit, moi aussi! Mais une de temps en temps, ça fait des souvenirs! J'aime bien revoir celles d'il y a quelques années!) jusqu'au moment de partir. Alors que Clarisse se rhabillait, Mat me tendit mon manteau et me dit que c'est ma punition pour avoir trainé toute nue dans les rues! Ca nous fait tous bien rire et je cache pudiquement mon corps sous la laine... qui m'arrive quand même au raz des fesses!

Mat et moi on rejoint la voiture et il me demande d'ouvrir mon manteau avant de m'installer, comme ça il aura quelque chose à voir et il ne risquera pas de s'endormir. J'obtempère volontier, et attache la ceinture en prenant soin de bien laisser le manteau ouvert. Comme les transport ça m'endort, je me suis endormie super vite, et j'ai rouvert les yeux sur une aire d'autoroute, secouée par Mat. L'aire était déserte et on est descendu prendre l'air frais. J'allais fermer mon manteau quand il me l'enlève, le met sur le siège et ferme la portière. Il me prend par la main, et on s'éloigne de la voiture. Je suis super stressée, même s'il est 16h passé et que le ciel s'assombit, il fait encore jour et je suis bien visible. Et surtout j'ai froid! Moins que la veille, mais quand même! On marche 5mn (une éternité pour moi) avant de faire demi-tour. Juste à ce moment, 2 voitures arrivent sur l'aire, juste en face de nous, la première nous éclairant de ses phares, comme s'il faisait pas déjà assez clair! Mat a fait comme si de rien était, serrant juste un peu plus ma main dans la sienne, et on est retourné très lentement à la voiture. Je me suis assise et j'ai juste posé mon manteau sur mes cuisses. Arrivé chez nous, il faisait nuit. Quand j'ai ouvert la portière encore endormie, l'air froid m'a réveillé d'un coup! J'ai enfilé mon manteau sans le fermer, et on a traversé le parking sous-terrain jusqu'aux escaliers, Mat portant les sacs. Arrivés au deuxième étage, j'ai enlevé mon manteau, sans que Mat me le demander et je le lui ai mis sous le bras. Je savais que les gens qui habitaient au dessus du 2eme prennent toujours l'ascenseur! Pourtant, j'arrivais sur le palier du 4eme quand la porte s'ouvre et qu'un jeune homme sort! Moi complètement nue dans l'escalier à 3 marches de lui... Il m'a bien maté et regarde Mat en disant un truc comme quoi il regrettait de ne pas habiter dans cet immeuble! Vous imaginez pas comme j'étais soulagée d'entendre ça! Je suis ai souhaité une bonne année en souriant et je suis passée devant lui pour continuer à monter! Mais au 7eme étage je sentais trop fatiguée pour continuer alors on est allé aux ascenseur, mais avec Mat devant cette fois! Mais on a croisé personne jusqu'à ce qu'on arrive au 14e, chez nous!
C'est marrante parce que j'avais encore jamais été nue dans les couloirs de l'immeuble! Même pas à notre étage, alors que les 5 autres occupants sont des vieux qui sortent plus quand il fait nuit! Faudra que je retente ça prochainement!

Et pis aujourd'hui, il n'y a rien eu de spécial! Mat c'est chargé de faire les courses pendant que je me reposais! J'ai quand même attrappé un mal de gorge à me ballader nue par un temps pareil! Vivement l'été!
A la prochaine!
Par Virginie
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 23:54
Bonne Année 2009 à tous!
Aujourd'hui est un jour spécial puisque c'est mon premier article ici. Comme écrit dans mon profil, je découvre mon corps quand bon me chante. L'initiative vient de moi de temps en temps, mais le plus souvent de mon ami Mat (avec qui je suis très soumise), ou rarement d'un ou d'une autre ami(e) proche.
Si j'ai décidé de commencer ce blog, c'est principalement grâce à la soirée du Nouvel An qui méritait d'être partagée avec tout ceux et celles qui ne m'ont pas vu dans mon plus simple appareil, dans les rues à minuit...

J'ai donc passé le Nouvel An avec Mat chez des amis à deux bonnes heures de route de chez nous. Il avait choisi ma tenue complète pour la soirée: petite robe en velours noir au décolté bâteau, bas noirs, escarpins et une écharpe en voile noir transparent. On est arrivé chez nos amis avec 19 heures juste pour l'apéro et comme on devait y passer la nuit, on ne s'est pas gênés pour bien arroser la fin de l'année. Enfin, je dis nous, mais je ne bois presque pas. Nous êtions 3 couples et tous se connaissaient depuis l'université. Je suis la dernière pièce rapportée depuis 1 an, mais je connais Mat depuis 10 ans, même si je sors avec lui que depuis 2 ans.

Après l'apéro on a mangé une fondue savoyarde en se montrant des photos. Evidemment, Mat a  aussi montré celles qu'on avait prises dans le train de nuit en Août. Faut dire que les trains m'ont toujours fait beaucoup d'effet et que la chaleur aidant, il n'a pas eu à insister pour que je me découvre entièrement  et pose dans les couloirs déserts (sauf quand le grand dadais est sorti de son compartiment pour aller aux toilettes). La fondue était  presque  terminée quand j'ai perdu mon bout de pain (normal, on raclait le fond et on sa battait à coup de fouchettes), je devais donc avoir un gage. Les gages précédents étaient de sauter à cloche pied, montrer ses fesses... bref des trucs faciles. Pour moi, comme c'était le dernier de la soirée et de l'année (il était 23h passées), ils m'ont envoyé la pièce à côté pour se concerter. Et au final ça a donné (parce qu'ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord ils ont gentillement tout additionné):
- faire 10 fois le tour du pâté de maisons en sous-vêtements,
- chanter bien fort "ceux qui sont nés au mois de janvier..." jusqu'à décembre en string dans le squarre du coin
- à poils sur le trottoir (dans l'escalier c'est trop classique) pendant 10mn
- ouvrir mon manteau (sans rien en dessous) devant les 10 premières personnes croisées
- se faire prendre en photo à poils devant le sapin  de la place de l'hôtel de ville
L'alcool et les photos aidant, sans parler de Mat, je suis pas sûre ce celui que j'aurai choisi. Toujours est-il qu'ils ont décidés que je devais me rendre à poils jusqu'au sapin en chantant la fameuse chanson et m'y faire prendre en photo.
Il était déjà 23h30 et le gage devait se faire avant minuit (sinon j'en aurai eu un deuxième). Tout le monde enfilait déjà ses chaussures et Sophie m'a proposé une paire d'après ski en fausse fourrure, plus confortable que mes escarpins. Je les acceptais et les enfilais après avoir enlevé mes bas. Je levais les bras pour prendre mon manteau quand Mat souleva ma robe et me l'enleva d'un geste d'expert, me laissant toute nue (je ne portais pas de sous-vêtement car, je l'ai dit plus haut, c'est Mat qui a choisi ma tenue complète).
J'avais pas percuté la partie "me rendre à poils jusqu'au sapin", je pensais m'y déshabiller rapidement, me faire prendre en photo et vite me rhabiller. L'instant de désarrois passé, je me suis pudiquement cachée comme je pouvais (j'ai beau aimer me montrer, je dois m'y préparer quand même) alors que Mat me mettais un chapeau et un tour de cou en fourrure assorti aux bottes, histoire que je prenne pas froid! Et m'attrapant par la main, il m'entraina vers l'ascenseur suivit par les autres. 9 étages plus bas, on était dans le hall d'entrée, on le traversa rapidement et alors qu'il ouvrait la porte, un courant d'air glacial me submergea (et encore heureusement qu'on était pas dans le nord-est avec les températures super négatives!) et je me retrouvais dehors.

Je tiens quand même à dire que c'était ma première fois. Je veux dire, il m'arrive souvent de me dénuder plus ou moins un peu partout, mais là où il n'y a que peut de risque qu'on me surprenne.  Je m'étais déjà plusieurs fois retrouvée nue en public, mais toujours un très cours moment (sauf à la piscine, à la plage ou en boîte mais l'ambiance n'est pas pareille. Je le raconterais sans doute prochainement. Y'aurait des curieux?). Là, j'étais en pleine ville, même si proche de minuit le 31 décembre, y'a pas grand monde qui traine dans les rues.
En plus, comme je ne connaissais pas la ville, je n'avais pas idée des distances (et eux n'y ont sans doute pas pensé vu qu'ils n'étaient pas très clairs). Ils m'avaient dit, y'en a à tout casser pour 5mn! Je marchais seule à quelques mètres devant eux. Mon petit coeur battait tellement fort que je sentais même plus le froid, pourtant d'après la météo on était proche de zéro!
J'ai froid rien que d'y repenser! Je marchais le plus vite possible mais comme je connaissais pas le chemin je devais toujours attendre pour qu'ils me disent où tourner. Mat s'éclatait avec l'appareil photo, d'autant plus que le trottoir était bien éclairé par les réverbères et les vitrines. A un carrefour alors que je me tournais vers le mur jusqu'à qu'ils me rejoignent, j'ai sursauté en voyant quelqu'un juste devant moi. En fait, je me suis voyais dans un miroir (si je tenais le connard qui a foutu des miroir à l'extérieur!). J'ai préféré rester face à la route plutôt que me voir nue comme ça.
Finalement il a fallut bien 20mn pour arriver à l'hôtel de ville (faut dire qu'ils trainaient tous volontairement la patte, surtout que le froid les avait dégrisé) et je me suis plantée devant le sapin en attendant Mat et l'appareil photo. On a même fait une photo de groupe avec le minuteur. Au même moment en entant par la fênetre de l'immeuble au dessus, le compte à rebours. On se dit tous bonne année et on se fait les bises. Je leur dis que je commence à me les geler et que j'aimerais bien mon manteau et qu'on rentre vite. Il fallait s'y attendre, ils ne l'ont pas prit en partant. Mat ouvre le sien et me serre contre lui, vu comme il a chaud, je me réchauffe vite.
On parle un peu et rigole jusqu'à ce que Seb se rappelle de la chanson que je devais chanter sur le chemin et que je n'ai pas fait! Je tente de dire que ça n'a plus d'importance et tout et tout mais en même temps je pense que j'étais un peu déçue quelque part de n'avoir croisé personne! Là dessus, on entend des pétards et des feux d'artifices venant de loin, sans doute du parc d'après eux. On ne les voit pas de là où on est alors on décide de rentrer pour regarder de la terrasse. Mat décide que comme j'ai pas chanté à l'aller, je rentrerai aussi nue.  De toute façon j'avais rien à me mettre! Je pense aussi qu'il savait que j'en avais envie, malgré le froid. C'est quand même très excitant (ce qui tient chaud, heureusement) de savoir qu'on peut se faire voir comme ça.
D'ailleurs là où mon coeur à battu très fort c'était au passage piétons. A l'allée le feu était vert pour nous donc jon avait pas attendu. Là je suis arrivée quand le feu piétons passait au rouge. On attendait tous, moi un mètre devant eux, quand un groupe d'une dizaine de jeunes garçons et filles, parlant très forts, sont passés sur le trottoir en face, se dirigeant vers les feux d'artifices. L'un m'a soudain remarqué (difficile de faire autrement, surtout sous un reverbère!) et a crié à ses copains un truc comme "hé regardez, elle est à poils!" et un autre à dit "elle a même pas l'air de se les geler! Hé Stéph, tu fais pareil quand tu veux" et la fille lui a envoyé une claque sur l'arrière de la tête en disant "tu rêves éveillé toi!". Ils se sont arrêté pour mater et Mat a passé un bras possessif autour de moi. S'il n'était pas là, je pourrais jamais en faire autant! Ma vie serait nettement moins excitante, non? Le feu est passé au vert et Mat m'a prit pas la main et on s'est avancé! Le groupe d'en face est parti alors qu'on s'approchait d'eux et Mat ne m'a plus lâché la main. Et moi je me sentais nettement mieux!
Finalement on est rentrés dans avoir croisé quelqu'un d'autre! Mais comme Mat me teste petit à petit, je sais qu'il aura une autre idée prochainement! Seulement, la prochaine fois faudra qu'il fasse plus chaud. Certes, la manière dont il m'a réchauffée en rentrant alors que les autres regardaient les feux d'artifices était plus qu'agréables, mais il a fallut un sacré bout de temps pour que mes seins soient à température normale! En tout cas, ils étaient sacrément durcit, pas qu'ils soient ramollis en temps normal, mais le froid les a mis au garde-à-vous!

Tout ça pour dire que c'est certainement la nuit du Nouvel An dont je me souviendrai le plus! Cette année est super prometteuse, je me demande ce qu'elle me reserve comme surprises! Je suis sûre que Mat est plein d'idées et moi aussi d'ailleurs!
Bonne année à tous!

Par Virginie
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Profil

  • Virginie
  • La caresse du vent sur la peau...
  • Femme
  • 13/04/1986
  • nature amis vie journal intime vêtements
  • J'enlève, je découvre, je dévoile suivant mes envies. Petite coquine, j'aime montrer mon corps et surtout laisser croire que c'est involontaire. Une bretelle qui glisse, un décolté bien plongeant, une jupe qui se soulève d'un coup de vent... je

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